
compte ces situations ouvre plusieurs chemins de recherches et d’initiatives :
Aux chrétiens : il s’agit d’aider chacun à trouver la voie du bonheur même lorsque la vie de famille n’est pas possible, qu’elle a été brisée et que la solitude se fait pesante dans les campagnes et les villes. Si nous le pouvons soyons proches et portons à notre mesure les conséquences de ces situations ; sachons les accueillir sans ajouter à leurs souffrances.
Préparons l’avenir des plus jeunes en osant rompre le silence et prononcer une parole audible et confiante sur le mariage et sur la fidélité à la parole donnée. Des parents en déshérence induisent des enfants en souffrance et des adolescents en dérive. Quand les adultes ne savent plus où ils en sont, les jeunes se perdent. Comment faire entendre qu’un choix est toujours exclusif d’un autre choix et que le vivre dans la durée est un chemin de bonheur ?
L’arrivée du premier enfant révèle souvent aujourd’hui aux yeux de nombreux jeunes adultes un bonheur qu’ils ne soupçonnaient pas et aussi la responsabilité d’être père ou mère de famille. C’est l’occasion pour eux de découvrir leurs droits et leurs devoirs de parents. Ces jeunes parents peuvent témoigner de l’apprentissage heureux qu’ils font alors du « vivre en famille ».
- Aux responsables politiques : il leur revient de développer une politique familiale dans la variété des situations des familles ; c’est aujourd’hui une tâche plus difficile. Cette politique se fonde sur l’intérêt public majeur et singulier que représente le service de la génération, assumé par l’union d’un homme et une femme qui deviennent père et mère. L’Etat doit veiller à ce que ce fait indiscutable soit protégé par l’institution du mariage. Cette institution ne saurait convenir à d’autres types d’unions sous peine de confusion dommageable.
Tout en valorisant la responsabilité première des