La crise n’en finit pas d’évoluer. Dans un premier temps, les États ont secouru les banques, puis ils ont essayé de soutenir l’emploi. Maintenant, ce sont les États eux-mêmes qui sont sur la sellette. La complexité des mécanismes financiers rend la situation actuelle incompréhensible pour la majorité des citoyens.
Mais le bon sens le plus élémentaire permet d’affirmer qu’il n’est pas normal qu’un État, qui est en charge du bien commun de millions de personnes, puisse être mis en difficulté par l’appât du gain et la cupidité
d’un petit nombre de personnes ou d’institutions.
Pour essayer de voir plus clair dans la crise, l’économiste Gaël Giraud s.j., a accepté de vous livrer son analyse personnelle.
Il décrypte certains mécanismes financiers, insiste sur l’intervention indispensable des pouvoirs politiques et préconise quelques mesures économiques et fiscales. Mais, au-delà des aspects techniques, Gaël
Giraud montre, du début jusqu’à la fin, combien la crise est avant tout une crise de confiance qui affecte toute la société.